Nice récidive avec l’approbation du Ministre de l’Éducation Nationale

Sécurité des écoles et établissements
samedi 3 février 2018
par  Sud Éducation Guyane

La fédération SUD éducation a appris, par voie de presse, que le ministre de l’Éducation Nationale propose d’expérimenter à Nice l’affectation d’un policier en tenue (mais sans arme) dans une école.

Le ministre Jean-Michel Blanquer jugeait ainsi, au micro de France Inter le 28 janvier que « le policier non armé à l’intérieur de l’école est quelqu’un qui va vivre au quotidien avec les enfants et va en fait s’intégrer dans leur vie ».

Un ministre tout en amalgames

Cette déclaration est particulièrement inquiétante. L’école aujourd’hui n’a pas besoin d’être assimilée dans l’esprit des élèves dès leur plus jeune âge aux forces de répression.

La prévention de la violence et la sécurité dans les établissements scolaires comme à leurs abords sont de véritables sujets de débat ; les confisquer en imposant un uniforme symbolique d’une institution répressive est aussi démagogique que contre-productif.

Éduquer n’est pas seulement instruire

SUD éducation rappelle au Ministre que le service public d’éducation ne saurait se limiter à la seule instruction des élèves : les écoles et les établissements sont également le cadre de la construction d’une vie collective, à laquelle prennent part tous les personnels des équipes éducatives.

SUD éducation condamne le cynisme d’un Ministre de l’Éducation Nationale qui supprime des centaines de postes d’enseignant⋅e⋅s et de vie scolaire et demande aux communes d’affecter des policiers municipaux pour y faire du maintien de l’ordre.

SUD éducation revendique l’attribution de moyens à la hauteur des besoins de l’école, ce qui passe par des créations de postes d’enseignant⋅e⋅s et d’agent⋅e⋅s en nombre suffisant.

Fédération SUD éducation,
31 janvier 2018



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Campagne "L’école gratuite est un droit, pas un...

vendredi 25 août 2017

Campagne "L’école gratuite est un droit, pas un choix !"

SUD éducation Guyane - syndicat de professeur-e-s, personnels administratifs et de vie scolaire - lance dès aujourd’hui une campagne locale pour réclamer le retour de la gratuité de l’école car sa suppression a favorisé l’exclusion des plus précaires et des plus vulnérables de l’école, faute de moyens financiers suffisant pour y accéder.

Pour SUD éducation Guyane, la gratuité de l’école est une simple question de choix politiques et non de moyens financiers ! En effet, le patronat et la classe politique s’engraissent avec l’argent public alors que de plus en plus d’enfants de Guyane viennent le ventre vide à l’école, ou sont déscolarisés faute d’argent pour le transport ou les fournitures scolaires.

C’est pourquoi, nous décidons dès aujourd’hui d’interpeller l’ensemble du personnel de l’éducation nationale, les parents d’élèves ainsi que la jeunesse guyanaise afin que nous imposions cette gratuité aux collectivités locales et à l’État.

Par la mobilisation, par la lutte... nous la restaurerons !

Sur le Web : Dossier "GRATUITE"